C ma ville !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Jerada, à 60 kilomètres au sud d'Oujda, est sous l'emprise directe de la capitale de l'Oriental dont elle dépend plus que jamais. La ville présente les traits caractéristiques d'un centre minier déchu avec un encombrement de son tissu urbain par de lourdes installations industrielles partiellement périmées, des cités ouvrières dégradées et un habitat non réglementaire important. Le paysage urbain reste marqué par l'héritage minier: chevalements, terrils, corons... Passée de 30 644 habitants en 1971 à près de 60 000 en 1994, la ville, malgré sa récente promotion administrative, supporte durement la récession minière. De nombreuses boutiques sont fermées ou en vente, des groupes d'habitants ont fui la cité pour gagner Taourirt ou Oujda où ils se sont installés comme commerçants ou salariés.
Son exploitation commença à partir de 1930 par une société à capital étranger jusqu'à ce que l'État marocain détienne 54 % des actions en 1964, puis 98 % en 1972 avec l'institution des CDM (Charbonnages du Maroc). La production de charbon s'éleva à 650 000 tonnes en 1975 et 837 000 tonnes en 1985. Employant alors près de 7 000 personnes (au second rang pour l'effectif des mineurs après les phosphates), l'activité minière fut à l'origine de flux migratoires en provenance de l'Oriental et du reste du Maroc (Sous et Tafilalet..) Cette production, qui couvrait durant les années 1980 près de 18 % des besoins du Maroc en électricité thermique, alimentait une centrale construite à Jrada par les Russes en 1971 et dépendant de l'ONE (Office national de l'électricité
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Online seit Donnerstag, 09. März, 2006 um 16:40
Geändert am Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 09:17